bannerLeftAlors, récapitulons.

Je ne suis pas retournée à Dashanzi. J'ai remangé du canard laqué, mais juste une fois, et pas au Made in China (qui est mon canard préféré, devant le Ya Wang, et loin devant les trop connus Da Tong et Quanjude). Je ne suis pas retournée au sport (depuis 1983). Il est pas loin d'une heure du matin et je suis toujours en train de chercher la meilleure technique pour faire rentrer 60 kilos de bagages dans deux valises et un sac (le grand de chez American Apparel ... il est bôô), et qu'ils en paraissent 20 devant le guichetier (euh ... et si je bats des cils, comme ça là ... nan ? toujours pas ? arf, c'est quoi son problème à lui ?). J'ai bien rangé mon bureau. J'ai bien rebouché les trous dans le mur, pour cela je me suis remémoré les épisodes de MacGyver, et j'ai finalement décidé que la meilleure solution était de faire un plâtre avec du pq et de la colle, ce qui m'a pris beaucoup de temps et d'énergie, ... pour rien finalement puisque la proprio n'a prêté aucune attention aux murs (et quelque part j'ai regretté, je suis assez fière de mon œuvre), et m'a rendu ma caution sans que j'ai besoin de la torturer en lui mettant la tête dans sa machine à pas laver le linge. Et je n'ai pas écrit de posts sur mes restaurants, mes endroits shopping préférés, (mais en même temps je pourrai toujours faire ça depuis Paris, parce que ce blog ne disparait pas voyez-vous, il faut bien que je me laisse quelques trucs à raconter le temps que je retourne ma blogoveste et me transforme en papillon parisien). J'ai vendu 3 affiches sur les 30 qui sont en vente, ce qui est absolument lamentable et me plonge dans une profonde dépression d'artiste incomprise (m'en fous, na). Et puis j'ai pas réussi à pas acheter la jupe de chez Very, et j'ai bien fait je crois. 
Mais bon, tout ça c'est du pipi de chat. Car c'est bien impossible de fermer une valise pékinoise de 3 ans et demi. Maintenant j'en ouvre une autre, et je crois bien que celle-là aussi aura du mal à se fermer, la liste est longue de ce que j'ai envie d'y faire !

Aurevoir mon Pékin ! Et merci ! J'ai vécu chez toi tout ce que je voulais y vivre, et beaucoup plus encore ...