30 octobre 2007
Je veux un double !

Je pars travailler quelques petits jours à Shanghaï, et j'ai pour objectif d'aller à la nocturne du H&M. Vais-je y arriver ? Pour les chaussures je ne prendrai pas exemple sur ces demoiselles, promis.

24 octobre 2007
Le fesse bouc
Ma copine Ester m'a fait découvrir en des temps très anciens, la messagerie de Google, et voilà maintenant que je lui emprunte ce titre pour vous parler de la dernière invention en matière de chronophagie interactive, le Fesse bouc.
Cela faisait quelques mois que je recevais dans ma boîte mails des alertes étranges m'informant que des personnes que je connaissais déjà souhaitaient que je sois leur amie dans le Facebook. Et comme je suis une personne logique, j'ai jamais cliqué. Mais on est déJA amis !
Puis les alertes se faisant de plus en plus insistantes, j'ai fini par céder, et j'ai dit oui. Kécecé que ce machin truc ?
En fait, d'après ce que j'ai compris, la fonction première du machin est de mettre en relation des gens qui se connaissent déjà. Puis, j'ai compris une autre chose, le Facebook c'est vraiment déprimant si vous n'avez pas d'amis. Parce que forcément, impossible de ne pas aller voir les tableaux de chasse des autres, et quand on voit que certains affichent des 153 ou des 294 vignettes de beautiful people, on a juste envie de mettre ses 15 petits amis à la poubelle, de déconnecter le machin et de retourner au bon vieux téléphone portable. Non mais oh.
Enfin, je me rassure en me disant que tous ces Bernard Tapie de la camaraderie ont plus d'ancienneté que moi dans le Facebooking, et que bientôt, moi aussi, j'aurai 172 amis.
Comme j'ai déjà beaucoup versé dans la dérision dans mon dernier post (paix à son âme), j'en viens quand même aux côtés rigolos (et donc dangereux pour ma votre cure de désintoxication de l'ordinateur) de ce réseau virtuel, où tout plein de gens du monde entier sont reliés les uns aux autres par des connaissances plus ou moins proches. Enfin, LE côté rigolo que j'ai trouvé. Quand on se connecte à son espace Facebook, celui-ci vous propose une petite liste de gens "qui pourraient bien être vos amis". Et là je dis wow. C'est le deuxième effet kiss cool, l'effet Big Brother is watching you. Parce qu'effectivement, certains le sont. Vous avez beau regarder derrière votre écran, secouer votre clavier, personne ne vous observe. Les ingénieurs informaticiens sont les maîtres du monde, je dis. Ils vont tous nous manger tout crus. Et feront des écrans plats et des souris sans fil avec les restes.
J'ai pas grand chose de plus à dire sur le Facebook, je voulais juste savoir ce que vous en pensiez. Le Facebook a-t-il changé votre vie ? C'est juste un nouveau joujou informatique ou il vous est vraiment utile ?
18 octobre 2007
Ctrl C + Ctrl V Limited Company

Pour la première fois depuis six ans, le créateur du site Chine Informations, a écrit un article. "Que s'est-il passé jusque-là ?" me direz-vous, pas bêtes que vous êtes.
Il était une fois un site Internet, qui s'était dit comme ça, "Je vois pas pourquoi je me casserai le carafon à écrire des articles quand d'autres le font mieux que moi". Et hop, ainsi naquit Chine Informations, ze site parasite par excellence, dont tous les contenus sont copiés collés de façon assumée sur d'autres sites, sans leur autorisation bien évidemment. Le Yashow Market de l'Internet. Ajoutez à cela une offre publicitaire bien fournie, et vous obtenez une activité aussi illégale que celle des copieurs de sacs Vuitton. Sauf que dans ce cas précis notre copieur assumé se trouve être français, en France, loin du Yashow Market.
C'est malheureusement la dure réalité de l'Internet, qui lorsque qu'il est mis entre les mains de gens de peu de scrupules et de respect du travail d'autrui, se transforme en un puits sans fin d'informations copiées et copiées tant de fois, que la source se perd dans les oubliettes des lecteurs qui ne peuvent y voir clair.
Alors je voudrais aujourd'hui consacrer ce post à ce site que je ne nommerai pas une troisième fois et dont je ne mettrai pas le lien hin hin, pour la bonne raison qu'il vient de se fendre d'un article qui ma foi, ne fait qu'asseoir l'illégalité de son commerce, puisque c'est de ça dont il s'agit.
Voici l'article en question, mis en ligne le 12 octobre dernier, intitulé "La honte de la concurrence des sites sur la Chine".
"Chine Informations est un site bénévole créé depuis 2001 et réalisé depuis ses débuts pour présenter la culture chinoise et faire apprendre le chinois à la francophonie.
Depuis, la Chine est de plus en plus au devant de la scène internationale et les sites "concurrents" poussent comme des champignons.
Jusque là, rien de scandaleux si ce n'est que certains sites, financés par de gros portefeuilles, et dont l'intérêt est purement financier comme XXXlachine.com, n'hésitent pas à tout faire pour devenir leaders, quittes à faire tomber leurs concurrents (en l'occurrence nous) devant la justice...
Et ceci de quelle manière ? Chine Informations propose depuis toujours une revue de presse quotidienne avec des actualités copiées d'autres sources (bien entendues citées). Bien que ceci est à la limite de la légalité (nous le savons maintenant...), notre intérêt est, on ne peut plus désintéressé. Certains concurrent à gros budgets, depuis un an environ, contactent avec répétition ces agences en nous dénonçant sans relâche, et en espérant la fameuse poursuite devant les tribunaux qui les feraient devenir leaders incontestés plus rapidement, et qui en quelques mois, grâce à leur nouvelle notoriété feraient oublier le feu-site bénévole.
Bien entendu ces concurrents proposent aussi des dépêches l'XXX, mais ont les moyens financiers d'être dans la stricte légalité, contrairement à nous, association bénévole sans revenus à qui il est demandé comme à une grosse entreprise de payer plusieurs centaines d'euros par mois !
Chine Information a donc voulu écrire ce petit mot pour dénoncer ces pratiques peu "fair play", et la honte que nous ressentons de voir des géants financiers n'avoir aucune pitié envers des concurrents qu'ils se sont créés eux-même sans chercher d'éventuels partenariats."
Déjà, quand on lit l'article, on comprend que l'auteur se soit abstenu d'écrire jusqu'ici. Non seulement l'auteur reconnaît qu'il copie les articles ("copiées d'autres sources"), mais en plus il a la bêtise le toupet la bêtise de se dire "bénévole", quand sa page d'accueil seule propose plus de cinq emplacements publicitaires, et qu'il affiche clairement ses tarifs, qui vont de 100 à 2470 € par mois selon le format de la publicité. Depuis des années il engrange des revenus, sans faire aucune dépense, simplement en faisant ctrl C ctrl V toute la journée, et ce sur le dos des vrais émetteurs, tels qu'Aujourdhuilachine, les dépêches AFP, Chine Nouvelle etc ... pour ne citer qu'eux.
Alors petit messages personnels à l'"auteur" de Chine Informations : en français bénévolat veut dire activité non rémunérée. Si vous arrivez un jour à "faire apprendre le chinois à la francophonie", appelez moi, ça fait des mois que j'essaye de la joindre. Et si le journalisme en Chine vous tente, je vous conseille de venir vous-même le pratiquer sur place, vous verrez comme c'est facile, et comprendrez en un éclair, la colère de vos "concurrents".
Et pour finir, oui, j'ai copié collé votre article sur mon blog, mais ce dernier et moi, on est des vrais bénévoles.
15 octobre 2007
Ratatouille
En cette semaine de congrès, j'aurais pu aborder des sujets graves et sérieux, 17ème Congrès du Parti communiste oblige, mais j'ai choisi de vous raconter une anecdote que les magazines Public ou Voici vont s'arracher, à savoir ma rencontre avec le show-biz.
Depuis quelques semaines, je me rends rendais régulièrement dans une petite cantine sympathique de mon quartier, petit restaurant chinois qui paye pas de mine, mais où le plat est bon, le service haikeyi, et la note proche du zéro. J'en avais fait une de mes adresses fétiches pour un casse croûte du soir à emporter vite fait bien fait. Jamais mangé sur place donc.
Jusqu'à cet autre jour, où pour un déjeuner tardif, je décidais de m'y poser, afin de tester l'ambiance, les chaises, que sais-je. Le déjeuner étant très tardif - voire proche du goûter, j'étais la seule cliente. Une autre table était occupée par quelques serveuses et cuisiniers qui vaquaient à d'obscures occupations (pliage de serviettes, rangement de cure-dents, décrottage de saucières ...).
J'enfournais ma huitième ravioli quand soudain, un des cuisiniers qui devait avoir dans les 15 ans, a bondi de sa chaise en direction d'un coin de la salle.
- Wouhaaa! Vous avez vu ??
La huitième ravioli fait un stop de précaution afin de ne pas louper la porte d'entrée de mon système digestif, et je suis du regard le jeune marmiton qui rejoint ses camarades en s'esclaffant, se tapant la cuisse avec sa toque.
- Purée il était au moins grand comme ça !
Dit-il en écartant ses deux indexs de la longueur de son avant-bras.
- Chuuuut, parle moins fort, y a la laowai (étrangère) qui nous regarde !
Baguettes suspendues dans les airs après une grève immédiate annoncée par l'oesophage, mes yeux font rapidement le calcul et mon cerveau l'analyse de la situation. Grand comme un avant bras + court vite + "chuut, dis rien" + ... eh meeeerde = RAT !
Echange de regards inquiets, ils ont compris que j'ai compris, reste à savoir si je vais partir immédiatement ou laisser passer une ou deux minutes de courtoisie française. Des yeux je cherche la bête et il ne me faut pas bien longtemps pour la trouver. Ratatouille est debout sur une table au fond de la salle, et essaye du haut de ses trente centimètres déployés, de monter sur le frigo des boissons. Une fois, deux fois, à la troisième tentative il loupe son envol, et tombe. Et je le perds de vue.
- LA NOOOOOTE !!!
Petit regard d'adieu à la serveuse qui se doute qu'elle ne me reverra plus jamais, la ratatouille n'a jamais été mon plat favori, alors sur quatre pattes et avec une longue queue ...
En tout cas je peux témoigner d'une chose, contrairement à George Clooney, il est beaucoup plus beau au cinéma !
09 octobre 2007
Problème mineur

La mondialisation des marques draine parfois dans les publicités quelques incompatibilités culturelles qui mériteraient des adaptations.
A l'entrée du Ginza Mall de Dongzhimen, cette publicité pour Levis, m'a laissée quelque peu dubitative. Ne serions-nous pas face à une énorme faute de goût ?
Miss Monde et son boyfriend souffrent et suent de façon très glamour et sexy dans le tréfond des mines, pour déterrer la pépite du jean, le nouveau Levis. "An original, Unearthed", dixit le slogan.
Question. Imaginez qu'en France des milliers de mineurs meurent chaque année dans les mines. Comment cette pub serait-elle accueillie ?
Ici à Pékin, cette image n'a choqué personne au bureau de la censure, et c'est regrettable. Car en Chine, il y a tellement de morts dans les mines de charbon chaque année, que même les autorités se sont creusé la cervelle pour trouver une nouvelle façon de communiquer sur les chiffres. Résultat, le nombre de morts est associé au tonnage de charbon extrait. Histoire de dédramatiser. Ce qui donne :
"En 2001, il y a eu environ 5,07 morts pour un million de tonnes de charbon extrait. Ce chiffre a chuté à 2,04 en 2006 (...). Les mines chinoises ont produit plus de 2,3 milliards de tonnes de charbon l'an dernier, et 4746 morts dans les accidents.*" Baaaarbatruc ! Ils sont tout petits les chiffres maintenant !
L'article ne dit pas si la production a augmenté, ce qui expliquerait facilement la chute du nombre de morts par tonne de charbon.
<ironie>Enfin bref, ne chipotons pas, ceci est un problème mineur.</ironie>
PS : et puisque nous sommes dans les chiffres, ce coup d'épée dans l'eau de gueule est mon 300ème post !
* source China Daily du 6 et 7 octobre 2007
06 octobre 2007
Erreur de casting
J'ai pas eu le rôle. Bon, heureusement. Parce qu'entre nous, ma carrière d'actrice en aurait pris un coup avant même d'avoir démarré. Je m'explique. Il m'est arrivé il y a quelques mois de répondre à une petite annonce qui proposait aux étrangers des rôles de figurants dans le film d'un réalisateur chinois très connu. Tentée par cette expérience unique et blog-able, je m'voyais déjà croiser Gong Li, Tony Leung et Zhang Ziyi dans la salle de maquillage, échanger nos numéros, sortir prendre un verre au Lan, et vous raconter tout ça fièrement sur le blog. Que nenni.
Ma candidature n'a pas dépassé le stade du mail, et je doute que Tony Leung en ait jamais entendu parler. Mais depuis, je suis régulièrement contactée par ma "casteuse", qui n'a de cesse de me proposer des rôles pas glamour du tout, mais alors pas du tout. Après m'avoir demandé si je voulais bien prêter ma voix pour une publicité à la radio pour des cours d'anglais, elle m'envoit la semaine dernière, une proposition pour un rôle, oui un vrai rôle, dans un film.
- C'est un rôle où il faut savoir parler français.
- Hmm, ça je sais faire, vas-y envoie !
Quelques minutes plus tard, je reçois un document Word, intitulé "Dialogue avec le secrétaire général de la Ligue de la Jeunesse communiste. Troisième partie." Bon. Une chose est sûre, on va pas me demander de me mettre en maillot. Une autre chose est sûre, je ne vais demander les première et deuxième parties. Une partie suffira. Des étoiles de Cannes plein les yeux, j'ai lu ce fameux script, et rapidement, j'ai compris que je devais me faire une raison quant à ma carrière cinématographique, mais qu'une porte s'ouvrait sur une carrière cinématotragique. Il faut savoir reconnaître ses faiblesses. J'étais censée tenir le rôle de Xiaqing.
董事长 Dongshizhang : Très bien. Et Mademoiselle Xia, qu'en pense-tu ? J'aime bien écouter votre avis en tant qu'une chinoise.
夏青 Xiaqing : Oui, Monsieur le président, je suis d'accord avec Monsieur Pierre. Du point de vue matérielle, l'Usine Tian Sen tient des avantages. Mais côté des techniciens, l'Usine Qian Jin compte 56 travailleurs modèle à niveau municipal, 23 à l'échelle provinciale et 2 national, plus une centaine de techniciens d'avant-garde. C'est incomparable vis à vis de l'Usine Tian Sen. D'après moi, les personnes de haute qualité constituent le centre de la compétitivité d'une entreprise.
董事长 : Travailleur modèle ? il s'agit de...?
夏青xiaqing : Citons comme exemple travailleur modèle au niveau national. Ils méritent des études de tout le peuple. Du même, celui au niveau provincial doit être appris par toute la province. C'est l'honneur suprême conféré par le gouvernement chinois à des particuliers. Ils représentent la ténacité formidable et la compétence exceptionnelle.
董事长 Dongshizhang : Mademoiselle Xia, mais au fond, qu'est ce qu'il y a de miraculeux dans ces travailleurs modèle?
夏青 Xiaqing : Par exemple, il y a un modèle travailleur modèle dans l'Usine Qian Jin qui peut fabriquer à la main la moule en acier identique avec celle produite sous la direction de l'ordinateur, avec seulement l'erreur de 0.1 mm.
董事长 Dongshizhang : Oh là là, quelle puissance !
En même temps, c'est normal que j'ai pas eu le rôle, puisque c'est un rôle où il faut savoir parler français. Bon, et puis entre nous, j'aurais jamais pu parler de "la moule en acier" sans pouffer comme une bécasse. Tony Leung aurait perdu patience, et moi la face.
03 octobre 2007
Tu seras pour moi, unique au monde

Hier, s'est tenu au parc Honglingjin 红领巾公园, le Beijing Twins Day, le festival des jumeaux (双胞胎). Journée de fête consacrée à tous ceux qui sont nés en double, voire en triple. C'est la quatrième année que ce petit parc de l'est de Pékin, qui porte le nom du foulard rouge des petits gardes rouges de la Révolution culturelle, consacre un jour à ces heureuses fratries. Le soleil était de plomb, et l'ambiance joyeuse et festive, comme elle l'est souvent dans les parcs pékinois.
Des jeux de kermesse étaient organisés pour les enfants, et les jumeaux dotés de talents de chanteurs ou de danseurs ont offert un show sur une petite scène chauffée par deux animateurs ... jumeaux. 
Fierté des parents venus montrer leur progéniture, attroupement autour des double landaus, des enfants habillés à l'identique, des adultes ou même des personnes âgées ... chacun est venu partager ses expériences. Comme Ma Xing et Ma Lin, 21 ans qui ne se sont jamais séparées, s'habillent tous les jours pareil, ont suivi les mêmes études, et travaillent ensemble dans la même banque à Financial Street. A la maternité, leurs parents ont fait comme la plupart des parents de jumeaux*, ils ont accentué la jumellité en choisissant un caractère identique dans les deux prénoms, une originalité que la langue chinoise permet. 
Les Chinois adorent les enfants mais n'ont le droit d'en avoir qu'un seul. L'arrivée de jumeaux est donc une chance, car elle permet d'avoir une famille élargie sans culpabiliser.
Et vous, vous avez un jumeau ?
* Me suis trompé sur ceci, voir le commentaire de Jun plus bas.
Voir aussi la vidéo d'Aujourd'hui la Chine.
01 octobre 2007
Made in China : le thermos à fleurs
Le thermos à fleurs n'est plus ce qu'il était. Il y a encore un an on en trouvait pour 1,5€ au fameux Monoprix local, le Jinkelong, qui alimente (tant qu'il est encore temps) copieusement cette rubrique Made in China, vous l'aurez compris.
Donc l'an dernier je me suis racheté l'emblématique thermos à fleurs que voici que voilà, objet symbole d'une Chine qui ne boit pas au robinet, fait bouillir son eau et boit du thé toute la journée. C'est en tout cas un des souvenirs du quotidien qui m'est resté de mon passage à Beida en 1995. Ah les allers retours à la citerne d'eau de l'étage de l'internat pour remplir mon gros thermos, l'odeur un peu particulière qui s'en dégageait, le bouchon de liège qu'on enfonçait d'un coup de poing avant de lui visser son gobelet d'alu sur la tête.
Que reste-il de nos années thermos ? Les fontaines à eau électriques ont investi les appartements, les bureaux. Et puis les Chinois boivent de plus en plus de sodas, le Starbucks bat son plein ...
Ceci étant dit le thermos reste un produit phare du rayon ustensiles de cuisine, c'est donc qu'il doit encore servir. Mais la modernisation est passée par là, et le classique tout en métal de la marque Deer (daim) est à présent difficile à trouver dans la capitale.
A sa place, aux côtés des thermos hi-tech nouvelle génération, on trouve maintenant chez Carrefour, une version plus pastifiée du thermos Deer, déclinée en différentes couleurs (vert, bleu, blanc, rose, écru ...) avec toujours de larges roses écloses et chatoyantes. Un thermos allégé au niveau des coûts de fabrication, dont le prix de vente a légèrement augmenté, et qui n'est même plus vendu avec son bouchon de liège ... Ma bonne dame, c'est plus ce que c'était !
Enfin (soupir), ils sont chez Carrefour donc, pour 1,99€. Ou, si vous habitez en France, vous en trouverez des tout petits chez Antoine et Lili, pour 15 ou 20€, j'ai oublié le prix.
Aujourd'hui c'est la fête nationale chinoise, mais c'est aussi l'anniversaire de ma maman ! Bon anniversaire maman, plein de bisous fleuris !
