Camillenchine, le blog d'une française à Pékin

Blog de Camille en Chine, la vie d'une française à Pékin - French blog in Beijing

29 septembre 2007

Qipao chocolat

qipao1Et voilà le résultat de quinze jours d'attente insoutenable, je ne suis pas mécontente ! Pour une première qipao sur mesure, c'est pas mal.

Elle est sortie guincher dès son premier soir, mais un léger défaut de fabrication est apparu.

qipao2Les boutons sont trop petits (ou les boutonnières trop grandes ...) ce qui fait que je suis condamnée à rester le plus immobile possible sinon je risque à tout moment d'offrir un spectacle gratuit pour tous, ce qui serait assez gênant quand on porte une qipao aussi élégante, n'est-il pas ? J'ai réussi à gérer la situation pour cette première, mais depuis elle a rejoint ses copains les jeans dans mon armoire en attendant que je trouve une solution à ce problème boutonneux.

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27 septembre 2007

Des hommes et des grues

wtc_cctvpttblog

Pour construire une tour, il faut des hommes et des grues. Donc avant la tour, il y a la grue. Jusque là on suit. Ceci étant dit, on est d'accord que la tour ne pousse pas comme un haricot géant sous la grue. Même avec plein d'hommes. Alors je me pose une question, comment font-ils pour poser des grues hautes comme des immeubles de dix étages en haut de tours qui en font plus de quarante, alors que eux-mêmes sont hauts comme trois pommes ? Et ne me dites pas "ben avec une grue patate".
Mon but n'est pas de vous entraîner dans le marasme intellectuel dans lequel cette histoire de grues me précipite (ni même de m'apporter une réponse en fait) mais juste de vous faire partager mon admiration pour ces ouvriers venus des champs construire Pékin.
Comment dire, ils m'impressionnent ! De les voir accrochés à une corde autour de la taille, négligemment assis au bord du vide, au 45ème étage d'une tour en chantier de Soho, dans le silence de l'altitude ... j'ai eu peur pour eux, qu'ils tombent.

mingong3pttblog

Sur la première image on peut voir les chantiers de la future plus haute tour de Pékin (World Trade Center phase 3) et les tours obliques du siège de CCTV, la chaîne de télévision chinoise.

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20 septembre 2007

In the mood for robe

Ybazaar2On a toutes, tous, en tête, la silhouette évanescente et longiligne de Maggy Cheung dans le film In the Mood for Love, dans ses défilés de qipao toutes plus belles les unes que les autres. Ces robes cousues sur elle dans des tissus de soie aux imprimés tantôt fleuris, tantôt unis. On rêve toutes d'en avoir une qui soit la notre, unique.

Au cours d'une de mes multiples balades à vélo dans Pékin, je passais l'autre jour sur Chaoyangmen Neidajie, et mon regard à l'affût s'est arrêté sur ce bâtiment gris de type chinois, à deux niveaux, visiblement un marché. Je rentre, et là je m'aperçois que je suis ni plus ni moins, en plein marché Saint-Pierre, ce marché parisien du tissu, au pied de Montmartre.

Tout y est. La soie, le cachemire, le coton, le batik, les imprimés kitch grosses fleurs, les tissus pour les rideaux, les tissus pour les costumes, le strass, les paillettes, les boutons, ... tout. Plus de choix qu'au Yashow et au Silk Market réunis, sans les vendeuses qui vous agrippent et ne vous lâchent plus, sans les cars de touristes.

Je déambule dans les rayons, caresse les tissus en rêvant d'une robe - purée, deux ans que je suis là et j'ai toujours pas ma qipao ! Evidemment au bout d'un certain temps je suis repérée et une vendeuse vient finalement me voir.

- C'est un joli tissu pour une qipao !
- Hmpf ... moui ... je regarde ... merci

Souvenirs. Maggie Cheung un soir va chercher son bol de nouilles dans la moiteur estivale des rues de Hong Kong, elle croise Tony Leung dans l'escalier. Purée il me faut une qipao, c'est limite une faute de goût de pas en avoir, merde !

- euh juste pour savoir ... à votre avis il me faut combien de tissu pour une qipao courte, juste pour savoir ?
- 1,60m.
- oh. si peu ?

Et voilà. Je suis foutue. J'ai posé une question. J'ai fait un pas en avant vers la qipao, je suis engagée dans le processus de la qipao, je vais sortir de là avec un bon de commande et des sous en moins.
Ensuite, je ne me rappelle plus de rien. Enfin presque. Consultation d'un album de photos avec différentes coupes de robes, des rouleaux de soie, le choix des boutons, un mètre couturier qui court sur moi et me mesure sous tous les angles : des épaules à la taille, de la taille aux genoux, tour de poitrine, tour des hanches, tour de taille, tour des bras, de l'épaule à l'arrêt de la future manche ... la couturière effectue une pression sur mon épaule et me demande de me tenir droite.

- Ton épaule gauche est plus haute que la droite !
- Et t'as pas vu mes oreilles !

Tout est noté sur un bout de papier rose, la qipao se concrétise, se dessine sur le bon de commande, et surtout dans ma tête. Ma première robe sur mesure. Personne d'autre que moi ne pourra (et surtout n'aura le droit, non mais oh) de la porter. Suis toute émue.

Soie du Xinjiang, muslim silk, ça tombe bien, c'est ramadan. Marron chocolat, imprimé marron chocolat, avec des petits boutons (trois séries de trois, 9 en tout donc, chiffre porte bonheur) en bronze sur le devant. Coupe et imprimé non conventionnels, nous verrons bien.

Premier essai cette semaine. Bientôt, j'ai rendez-vous avec ma robe. A moi le bol de nouilles, à moi Tony Leung.

C'est où ?
Y-bazaar
Chaoyangmen Neidajie
au niveau de l'arrêt Dongsilukoudong des bus
101, 112, 109, 420 et de la future station de métro Dongsi.

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18 septembre 2007

Les Anges ont 1 an !

baiedesangesannivOYE OYE ! La Baie des Anges a 1 an !

Souvenirs, souvenirs ... Le 15 juillet 2006, nous rencontrions lors de la troisième bloggers party, Olivier, Benjamin et Arnaud, venus tout droit de la Côte d'Azur nous réchauffer avec du bon vin de chez nous. Deux mois plus tard, la Baie des Anges ouvrait ses portes au coeur de Houhai lors d'une fête qui fut aussi notre quatrième bloggers party, une soirée de 23 septembre mémorable, que l'on ne se lasse pas de revoir ici !

Un an après son ouverture la Baie des Anges est toujours le lieu incontournable pour apprécier du bon vin en bonne compagnie, et ça c'est une très bonne chose !

Pour fêter cet anniversaire, Olivier et Benjamin (Arnaud a depuis vogué vers d'autres aventures et j'en profite pour lui faire une bise tiens !) vous invitent à venir passer une soirée de fête et de musique ce Samedi 22 septembre !

Bien sûr il y aura du bon vin, de la bonne musique ... mais j'ai ouï dire qu'il y aura aussi d'autres animations, des musiciens en live, des quizz, et plein d'autres surprises.

J'ai également pour mission de faire passer un message à tous les bloggueurs : Olivier et Benjamin étant très reconnaissants de la bonne ambiance qu'ils ont créée lors de la soirée d'ouverture, une attention toute particulière leur sera portée ... venez donc nombreux amis bloggueurs, et relayez ce rendez-vous sur vos blogs !

Faisons de cette soirée, une Happy Birthday (Bloggers) Party ! A samedi !

planbaiedesangesComment s'y rendre :
La Baie des Anges
5 Nanguanfang Hutong, Houhai,
Xicheng District, Beijing
西城区 后海 南官房 胡同 5 号

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16 septembre 2007

Bienvenue Gamma !

ExpoGamma2Dimanche matin, temps brumeux sur l'imposant Taimiao, le palais des ancêtres qui jouxte la Cité Interdite, et qui fut récemment rouvert après des mois de rénovation.

C'est ici que Gamma a choisi d'inaugurer son exposition rétrospective, "les 40 ans de Gamma". 40 années de photographie de reportage, 40 années d'événements tragiques ou heureux, surtout tragiques, l'agence étant spécialisée dans les conflits. Une exposition qui voyagera ensuite dans d'autres capitales. L'occasion aussi pour le président de Gamma, d'annoncer l'ouverture d'un bureau Gamma à Pékin.

Et comme pour toute entreprise qui s'implante, un partenaire local s'impose. Le discours bilingue français chinois de l'Ambassadeur de France, enrhumé mais heureux, sensible aux échanges culturels qui lient depuis longtemps la Chine et la France, fut donc suivi du matraquage discours de M. Lu Wei, vice-président de Chine Nouvelle, le partenaire local (qui semble bien tenir la culotte dans cette affaire ceci étant dit entre nous).

J'en profite pour vous donner un conseil : si vous cherchez quelqu'un pour animer un dîner, évitez M. Lu Wei. M'est avis que son humour se limite à cacher le petit livre rouge de son camarade de bureau derrière le tome XP12-7839 des comptes-rendus de comité de réunions officielles et officiellement emmerdantes du parti pris de pas en rire.

Que les choses soient claires. Pour que l'Agence Gamma réussisse et prospère en Chine, ça n'est pas compliqué, il n'y a qu'à écouter M. Lu Wei. "Les photographes de l'agence seront recrutés selon les lois chinoises. Et toutes les photos que l'agence produira devront respecter les lois chinoises. C'est très simple."

Je vous la fais courte car l'expression "lois chinoises" a été prononcée vingt fois.

Et au cas où le message ne serait pas bien passé, il suffit de prendre exemple sur l'exposition rétrospective de Gamma (qui a du on s'en doute remballer quelques clichés qui ne respectaient pas la loi chinoise, coquins de photographes !). C'est très simple. En fait depuis 40 ans, tous les conflits se sont trouvés être concentrés sur la terre entière à part ... euh ... ah oui, à part la Chine. Bon ok, je suis mauvaise langue, car il y a bien six photographies illustrant un conflit au sein de la communauté des femmes aux cheveux longs du Yunnan. L'une d'entre elles, on le voit bien sur les images, a laissé tomber son peigne dans la rivière alors qu'elle lavait son linge, et sa voisine a fait style "ouiiiiii euuuuuh, je l'ai vu passer par là" en lui indiquant une direction différente, car en fait, la chipie l'avait caché dans sa poche. Bon, c'est quand même pas sa faute à Lu Wei, s'il ne s'est rien passé d'autre en 40 ans ici hein.

On imagine aussi que l'accrochage et les vignettes de légende n'ont pas été gérés par Gamma. Certaines photos ne sont pas légendées, d'autres sont posées, bancales et sans aucun soin sur de vieux radiateurs poussiéreux. On est content de savoir que l'exposition déménage dans quelques jours au Centre Culturel Français, où les photographies recevront certainement un bien meilleur traitement.

A voir. Avec du recul.

Les 40 ans de Gamma
A Pékin du 16 au 18 septembre, Taimiao (Temple des ancêtres, entrée par Nanchizi)
Puis du 21 au 28 septembre au Centre Culturel Français

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15 septembre 2007

Made in China : la toile cirée imprimée raviolis

toilecireeLa série Made in China continue. Voilà un cadeau empoisonné original : la toile cirée imprimée raviolis. Idéale pour recréer à la maison un petit coin aux allures de boui-boui chinois, comme en vrai. Même chez Antoine et Lili ils n'en ont pas (et on se demande bien pourquoi)
Colorée et unique (ah ça c'est sûr), elle amusera les petits comme les grands pendant le petit déj avec ses photos d'assiettes remplies de M&M's, de bols de salade et de théières, cherchez l'erreur.

La nappe imprimée raviolis, parce qu'on a toujours besoin d'une jolie toile cirée dans sa cuisine !

1,15€ au Jingkelong

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12 septembre 2007

Supplice japonais

restoJapLa pépite des restaurants japonais de Pékin. Le restaurant japonais où 99,9% de la clientèle est japonaise (bon signe, seuls les Japonais savent ce qu'est un bon restaurant japonais). Donc un endroit calme, ce qui devrait être une priorité, car le sushi, c'est sacré ! Ca se déguste dans le recueillement, le respect du poisson qui s'est battu contre les filets, du pêcheur qui a hissé la bête encore vivante sur le pont du bateau, du maître sushi qui a taillé dans la chair et a créé ... le sushi. Slurp. Si le dieu du poisson cru existait, limite je me recueillerais. J'adore les sushis.

Donc. Des sushis et sashimis encore meilleurs qu'au Hatsune, oui, c'est possible. Sans la foule frimeuse et le service déplorable du Hatsune, je pèse mes mots (c'est ma minute "eh oh chuis cliente, merde", mais honnêtement, au prix du menu, je trouve qu'ils pourraient faire des efforts de ce côté-là, voire de ce côté-ci. J'ai souvenir d'un service meilleur au Flunch de l'autoroute A10).

Mais encore. Un petit îlot zen, simple, dans la pure tradition japonaise. Décors sans chichi, couleur paille, matières naturelles, paravents, petits coins tranquilles, serveuses adorables. On se déchausse dès qu'on entre, c'est comme ça au Japon. On marche en chaussettes avec les pieds en dedans, on s'accroupie à table, et après on a les genoux tout tordus. On prend son temps car la carte foisonne de plats tout aussi alléchants les uns que les autres, on se détend. Et si on a de la chance, on a la table face au couloir de la plénitude, décors de bambous, de galets et de lumière tamisée, où votre esprit peut cheminer sereinement, aucune table voisine dans votre champ de vision. Seulement vous, et vos succulents sushis.

Et maintenant je sais ce que vous allez me demander. Gniiii mais c'est où, nom d'un squid ?? Hmmmm voyons voir, le Japonais étant par nature un peu sadique (c'est pas moi qui le dis c'est les Chinois !!) j'hésite vraiment à lâcher l'info. Vous laisserais bien griller quelques temps sur une plaque de 鉄板焼き (teppanyaki). Surtout que j'ai bien cherché et je l'ai pas trouvé dans le That's Beijing magazine et que de l'extérieur on le voit vraiment pas du tout du tout (du tout).

Bon allez, salut !

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07 septembre 2007

Traditional Chinese Massage à tabac

ChineseGirlandUmbrellasOn entre par un escalier qui descend, que de fortes effluves de citronelle qui prennent à la gorge par les deux mains, protègent contre ... euh ... des moustiquausors rhinosorux rex (au moins ça). A l'accueil, de délicates hôtesses bilingues vous accueillent mielleusement et vous confient à d'autres créatures moins bilingues mais connues pour être douées de leurs mains qui, et ça vous ne le savez pas encore, vont vous faire regretter les moustiquausors sus-cités.

On entre dans une petite chambre où une musique zen (elle) vous enveloppe d'une douceur bienvenue. Méfiez-vous, au cinéma, toute scène d'intense violence est précédée d'un calme plat soporifique, c'est bien connu.

Deux lits nous attendent dans la lumière tamisée, recouverts de serviettes éponges et de pyjamas. Vous l'aurez compris, j'ai testé pour vous, le massage traditionnel chinois, à deux. Notez que cette dernière condition ne vous garantie pas un massage différent. Simplement, au-delà du simple fait de partager un moment inoubliable et typiquement chinois avec votre amoureux(se) - ou votre super copine, vous avez surtout quelqu'un à qui crier votre douleur, et qui pourra le cas échéant, témoigner des coups et blessures que vous aurez reçus. Et ça, c'est super rassurant.

Parce que le massage chinois, ça n'est pas un grand moment de détente et de bien-être (vous flottant sur un nuage de coton parfumé à la pivoine, votre esprit voguant dans des brumes poétiques et suaves, votre corps abandonné aux mains expertes d'une naïade douce et silencieuse). Non non non. C'est bien simple, on fait un massage chinois quand on n'a pas pu aller jouer au rugby avec ses potes néo-zélandais. On y va pour prendre des coups, pour se faire ratatiner comme une vieille pomme mâchée. Et le pire, c'est qu'on en redemande.

- Je vous fais mal ?
- Oui ! mais c'est pas grave ! ... Aïe-euh !
- Hi hi hi !

Allongée sur le ventre, la tête enfouie dans un trou prévu pour respirer (oui quand même), je garde un oeil angoissé sur les petites sandales chinoises appartenant à ma masseuse qui s'affaire sur mon pauvre dos en compote (" z'êtes po bien costaude hein! ", " euh ... vusqu'à prévent f'était pas un fouci, aïe ! "), histoire de m'assurer qu'elle ne monte pas à pieds joints sur moi pour m'achever.
Ses doigts prolongés de baguettes en fer forgé (parce que c'est pas possible autrement) s'enfoncent entre mes vertèbres à la recherche du maillon faible, ce qui a pour effet immédiat de me faire serrer les fesses tant je pressens que lorsqu'ils l'auront trouvé celui-ci va vivre son pire quart-d'heure de maillon faible. Et effectivement, ils ralentissent, tâtent plus longuement une ou deux vertèbres jusqu'à s'y immobiliser complètement, et là ... CRRRACK !

Il aura fallu que j'atteigne 33 ans pour savoir que mon dos pouvait faire un bruit à réveiller les bonzes. 

Adresses :
Bodhi, 17 Gongti Beilu, Chaoyang District. Tél: 6417 9595
Long Island, Jiahui Center (basement level), 6 Jiqingli, Dongcheng District. Tel: 6551 6112

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01 septembre 2007

Les héros nationaux ...

liuxiang... ne sont plus des guerriers, mais des sportifs.

Liu Xiang, Shanghaïen de 24 ans, déjà recordman du monde du 110 mètres haies et champion olympique aux jeux d'Athènes, a remporté hier soir à Osaka, la toute première médaille d'or chinoise (et asiatique) de cette discipline, lors des championnats du monde d'athlétisme. Mal parti, puni sur la ligne extérieure et affublé de son dossard porte-malheur, il a remonté tout le monde, laissant à Trammel la médaille d'argent. C'était beau à voir. Ce qui fait deux Chinois dans les cinq premiers dans une course où disons-le, on n'était pas habitués à voir des asiatiques. Pour sûr ils sont motivés les Chinois ! Je me suis même surprise à stresser pour lui en regardant la course en direct, un peu comme si je soutenais mon champion français. Non mais oh, ça va pas non.

Voilà, maintenant on n'a pas fini de voir la tête à Liu Xiang sur les paquets de yahourts et les publicités pour EMS ! J'ai allumé la télévision cet après-midi dix minutes, et je l'ai vu au moins dix fois sur différentes chaînes.

Vous reprendrez bien une part de Fuwawa (les mascottes des JO) ? 

Posté par camillenchine à 19:23 - Dans les niouze - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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